{"id":9580,"date":"2025-10-01T11:19:12","date_gmt":"2025-10-01T09:19:12","guid":{"rendered":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/expozitia-homemade-lemonade\/"},"modified":"2025-11-03T15:53:31","modified_gmt":"2025-11-03T13:53:31","slug":"expozitia-homemade-lemonade","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/expozitia-homemade-lemonade\/","title":{"rendered":"Exposition Homemade Lemonade"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"482\" src=\"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade-1024x482.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9555\" srcset=\"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade-1024x482.jpg 1024w, https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade-600x283.jpg 600w, https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade-768x362.jpg 768w, https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade-1536x723.jpg 1536w, https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2025\/09\/homemade-lemonade.jpg 1771w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-link-color wp-elements-29ec7ed73796c2a5417119d51568c737\"><strong>2\u201331 octobre<br><u>vernissage : 2.10, 18h<\/u><\/strong><br>Horaires de visite : lundi \u2013 vendredi de 10h \u00e0 17h<br>Nuit blanche des Galeries : vendredi 3 et samedi 4 octobre, \u00eentre orele 18h \u00e0 21h<\/p>\n\n\n\n<p>Artistes :<br><strong>Alina Andrei, Clara Caradimu, Taisia Corbu\u021b, Anio Ciutac, \u0141ukasz Horb\u00f3w, Marcus Ionescu, Ioana Rusu, Rebeca Ulici, Milo\u0161 Vu\u010di\u0107evi\u0107<\/strong><br>Commissaire de l&rsquo;exposition : <strong>Alexandra Mocan<\/strong><\/p>\n\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background-color: #fff4c5;\"><em>Nous avons le plaisir d\u2019inaugurer \u00e0 La Cave l\u2019exposition collective <strong>Homemade Lemonade<\/strong>, <em>inscrite dans le cadre du programme<\/em><\/em> <em><strong>Narrowing Down<\/strong>*<\/em> <em>con\u00e7u par Alexandra Mocan.<\/em><br><br><strong><em>Homemade Lemonade <\/em><\/strong>s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la maison et \u00e0 l\u2019identit\u00e9, en adoptant une perspective empreinte de nostalgie et en mettant en lumi\u00e8re l\u2019espace intime dans lequel nous nous construisons. L\u2019exposition explore la mani\u00e8re dont l\u2019environnement familial et les lieux de notre enfance marquent durablement nos trajectoires. La maison y est envisag\u00e9e \u00e0 la fois comme un refuge et une contrainte, une m\u00e9moire vivante et une base fondatrice \u2013 un territoire o\u00f9 les contours de l\u2019avenir semblent d\u00e9j\u00e0 en partie dessin\u00e9s.<br><br><strong><em>*Narrowing Down <\/em><\/strong>se d\u00e9roule \u00e0 travers trois expositions, suivant le cours de la vie \u00e0 mesure qu&rsquo;elle s&rsquo;\u00e9coule progressivement.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p> <strong>Alina Andrei <\/strong>photographie et \u00e9crit depuis plusieurs ann\u00e9es. Elle vit actuellement \u00e0 Cluj, mais ses photos pourraient provenir de n&rsquo;importe o\u00f9. Elles lui appartiennent, pas n\u00e9cessairement au lieu o\u00f9 elles ont \u00e9t\u00e9 prises. Parfois, lorsqu&rsquo;elle ne photographie pas de vraies personnes en chair et en os, elle utilise des personnages en papier. Elle cr\u00e9e elle-m\u00eame ses personnages (avec des crayons\/craies, des ciseaux) et les photographie comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait de personnes vivantes, avec des histoires r\u00e9elles. Des personnes aussi r\u00e9elles que celles qui passent dans la rue \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;elle. Elle publie beaucoup de ces images dans des fanzines (\u00e9ditions limit\u00e9es), en auto-\u00e9dition. Elle les expose \u00e9galement dans des galeries ou des espaces non conventionnels. Depuis 2017, elle est conservatrice et gardienne de l&rsquo;espace White Cuib \u00e0 Cluj. Expositions personnelles : \u00ab You know all these people \u00bb (Kutxa Kultur \u2013 Tabakalera, Saint-S\u00e9bastien, Espagne, 2021) \/ \u00ab SHOW &amp; TELL NR. 3 \u00bb (Arta Non.Stop, Sibiu, 2021) \/ \u00ab Noaptea din tine \u00bb (Centre culturel allemand de Bra\u015fov, 2019) \/ \u00ab I\u2019d rather not think about it \u00bb (CoPilot, Fabrique de pinceaux, Cluj, 2018) \/ \u00ab Sleep at Somes \u00bb (Some\u0219 Delivery, Cluj, 2017) \/ \u00ab How to prepare for dictatorship \u00bb (C\u0103rture\u015fti , Cluj, 2017) \/ \u00ab People who talk to themselves \u00bb \/ \u00ab SOLILOCVIU \u00bb (White Cuib, Cluj, 2016) \/ \u00ab Autobuzul 17 \u00bb, (Tipografia, Bra\u015fov, 2016).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Clara Caradimu <\/strong>(n\u00e9e en 2001) est une artiste visuelle et po\u00e8te \u00e9tablie \u00e0 Bucarest. \u00c0 travers sa pratique picturale et po\u00e9tique, Clara explore la communion entre l&rsquo;homme et la nature, s&rsquo;inspirant des m\u00e9canismes de l&rsquo;\u00e9ducation pr\u00e9scolaire. Elle met en corr\u00e9lation ce que signifie \u00eatre humain en imaginant ce que signifie \u00eatre une feuille, une branche, un caillou, une chenille, une flaque d&rsquo;eau, etc. Ses \u0153uvres proposent un changement de perspective, dans lequel les limites entre l&rsquo;humain et le non-humain s&rsquo;estompent et l&rsquo;exp\u00e9rience sensible devient un moyen d&rsquo;interroger l&rsquo;appartenance et la fragilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Taisia Corbu\u021b <\/strong>(n\u00e9e en 1997, Roumanie) \u2013 artiste visuelle dont la pratique se situe \u00e0 la crois\u00e9e de la po\u00e9sie visuelle, de l&rsquo;exploration mat\u00e9rielle et de la m\u00e9moire culturelle. Dipl\u00f4m\u00e9e de l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;art et de design de Cluj-Napoca, avec une r\u00e9sidence d&rsquo;\u00e9tudes \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Birmingham City, Taisia travaille dans les domaines de l&rsquo;installation, de la sculpture, du dessin et des techniques mixtes. Ses \u0153uvres se caract\u00e9risent souvent par des gestes stratifi\u00e9s et une pr\u00e9cision conceptuelle, refl\u00e9tant l&rsquo;identit\u00e9, le langage et les subtilit\u00e9s politiques de la transformation.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Anio Ciutac <\/strong>(n\u00e9e en 1996) est architecte, dipl\u00f4m\u00e9e de l&rsquo;universit\u00e9 de Cardiff, int\u00e9ress\u00e9e par l&rsquo;int\u00e9gration de la pens\u00e9e architecturale dans un contexte multidisciplinaire. Sa pratique artistique se concentre sur les espaces marqu\u00e9s par des tensions historiques, o\u00f9 la m\u00e9moire personnelle s&rsquo;entrem\u00eale avec l&rsquo;exp\u00e9rience collective. Ses \u0153uvres utilisent des mat\u00e9riaux tels que le b\u00e9ton, la cire et le pl\u00e2tre, qui conservent l&#8217;empreinte du processus de cr\u00e9ation et \u00e9voquent la fragilit\u00e9 de la m\u00e9moire. Elle a expos\u00e9 \u00e0 la fois des projets de recherche et d&rsquo; s \u0153uvres d&rsquo;art en Roumanie, au Royaume-Uni, en Irlande et en R\u00e9publique de Moldavie. Elle est l&rsquo;une des membres fondatrices du STOL Collective.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u0141ukasz Horb\u00f3w <\/strong>(n\u00e9 en 1995) est un artiste visuel dont la pratique se concentre sur le son, l&rsquo;espace et la po\u00e9sie. Dipl\u00f4m\u00e9 de l&rsquo;Acad\u00e9mie des Beaux-Arts de Varsovie, ses \u0153uvres partent d&rsquo;une reconnaissance tragique de la condition humaine, se concentrant sur l&rsquo;individu ali\u00e9n\u00e9 qui prend peu \u00e0 peu conscience des circonstances dramatiques de son existence. L&rsquo;artiste s&rsquo;identifie \u00e0 cette figure, la traitant comme un symbole universel \u2013 l&rsquo;incarnation des m\u00e9canismes de survie guid\u00e9s par la peur et l&rsquo;introspection. Dans sa pratique, \u0141ukasz cherche \u00e0 affronter et \u00e0 apprivoiser la peur, tant personnelle que collective, en l&rsquo;explorant \u00e0 travers des sp\u00e9culations sur des contextes domestiques.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Marcus Ionescu <\/strong>explore des th\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;identit\u00e9 et \u00e0 la m\u00e9moire. Ses \u0153uvres repr\u00e9sentent un d\u00e9roulement de la complexit\u00e9 des \u00e9motions humaines et offrent une perspective sur la fa\u00e7on dont nous nous rapportons \u00e0 nous-m\u00eames, aux souvenirs qui nous d\u00e9finissent et au contexte culturel dans lequel nous existons. \u00c0 travers sa pratique, il cherche \u00e0 comprendre les liens qui se cr\u00e9ent entre les exp\u00e9riences personnelles et collectives \u00e0 travers les couches invisibles qui fa\u00e7onnent notre perception du monde et de soi.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ioana Rusu <\/strong>est une artiste visuelle originaire de Suceava, qui travaille actuellement \u00e0 Ia\u0219i. Sa pratique artistique se d\u00e9veloppe \u00e0 la confluence de l&rsquo;exp\u00e9rience personnelle et de la conscience collective, explorant la mani\u00e8re dont les aspects de la r\u00e9alit\u00e9 subjective s&rsquo;entrecroisent et se retrouvent dans le paysage social plus large. Son approche exp\u00e9rimentale trouve ses racines dans la dynamique du collage et de la post-photographie, des m\u00e9diums qui permettent la fragmentation et la recontextualisation des \u00e9l\u00e9ments visuels et conceptuels. Les principes fondamentaux \u00e9tablis par ces m\u00e9thodes restent constants et migrent ensuite vers des m\u00e9dias tels que la vid\u00e9o, l&rsquo;installation et le polaroid. L&rsquo;artiste cherche \u00e0 comprendre l&rsquo;esprit humain \u2013 avec tout ce qu&rsquo;il implique : le r\u00e9el et l&rsquo;imaginaire, la m\u00e9moire et l&rsquo;impermanence \u2013 comme un lieu de transformation, une carte biographique aux multiples couches de l&rsquo;exp\u00e9rience humaine.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rebeca Ulici <\/strong>(n\u00e9e en 2001 \u00e0 Arad) vit et travaille \u00e0 Timi\u0219oara. Sa pratique se situe \u00e0 la crois\u00e9e de la sculpture et de la c\u00e9ramique, \u00e9largie par des installations, des textiles et des techniques exp\u00e9rimentales. Ses \u0153uvres partent souvent d&rsquo;exp\u00e9riences personnelles intenses, transform\u00e9es en objets s\u00e9riels qui \u00e9voquent la fragilit\u00e9 et la persistance de la m\u00e9moire. Ses projets r\u00e9cents explorent la relation entre le corps, la perte et le processus de deuil, mettant en \u00e9vidence la tension entre l&rsquo;intime et l&rsquo;universel. En explorant les mat\u00e9riaux fragiles et le rythme obsessionnel de la r\u00e9p\u00e9tition, Rebeca questionne la mani\u00e8re dont la vuln\u00e9rabilit\u00e9 peut devenir une forme sculpturale et un espace de consolation.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Milo\u0161 Vu\u010di\u0107evi\u0107 <\/strong>(n\u00e9 en 1991 \u00e0 U\u017eice, Serbie) est l&rsquo;un des fondateurs de la Gallery Reflektor \u2013 U\u017eice et directeur du festival d&rsquo;art contemporain Videopark. Il travaille dans divers m\u00e9dias, tels que la vid\u00e9o, la performance et l&rsquo;installation, son approche artistique \u00e9tant principalement li\u00e9e aux paradigmes politiques et sociaux existants dans la soci\u00e9t\u00e9. Milo\u0161 d\u00e9veloppe des concepts qui occupent une place centrale dans ses \u0153uvres et les positionne comme une r\u00e9flexion sur la vie quotidienne.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background-color:#dddddd\">Partenaires :\u00a0<strong>Ile de France \u2022 Domeniile Franco-Rom\u00e2ne<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2\u201331 octobrevernissage : 2.10, 18hHoraires de visite : lundi \u2013 vendredi de 10h \u00e0 17hNuit blanche des Galeries : vendredi 3 et samedi 4 octobre, \u00eentre orele 18h \u00e0 21h Artistes :Alina Andrei, Clara Caradimu, Taisia Corbu\u021b, Anio Ciutac, \u0141ukasz Horb\u00f3w, Marcus Ionescu, Ioana Rusu, Rebeca Ulici, Milo\u0161 Vu\u010di\u0107evi\u0107Commissaire de l&rsquo;exposition : Alexandra Mocan Nous [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":9556,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[174,56],"tags":[],"class_list":["post-9580","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-2025-fr","category-la-cave-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9580","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9580"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9580\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9584,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9580\/revisions\/9584"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9556"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9580"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9580"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/institutfrancais.ro\/cluj-napoca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9580"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}