Le monde des trois brigands – Die Welt der drei Räuber
23 janvier | 16h30 | Médiathèque de l’Institut français, 22, rue Brătianu Pour les enfants de 6-10 ans | Tarif : 30 lei
Dans le cadre des Nuits de la lecture et de la Journée de l’amitié franco-allemande, les enfants feront la connaissance des héros un peu… turbulents du conte Les trois brigands – Die drei Räuber. Nous invitons les enfants à participer à un atelier bilingue interactif et ludique, avec des personnages surprenants et des rebondissements inattendus.
Trois brigands vêtus de noir, coiffés de grands chapeaux et armés d’outils étranges, effraient et dépouillent les voyageurs… jusqu’à ce qu’une petite fille courageuse et intelligente bouleverse leur monde ! De voleurs redoutés, ils deviennent protecteurs : avec l’argent volé, ils achètent un château pour accueillir les enfants orphelins, sans famille. Petit à petit, des maisons colorées et des allées apparaissent, et à la place de la peur et de la solitude naît un espace plein de vie, des ruelles joyeuses et une ville pleine de rires. Une histoire pleine de surprises, sur la générosité, la transformation et l’amitié, racontée en deux langues, qui invite les enfants à écouter, à explorer deux cultures de manière créative et imaginative.
Inscriptions par courriel : mediatheque.cluj@institutfrancais.ro ou par téléphone : 0748 117 939
En partenariat avec le Centre culturel allemand de Cluj-Napoca
Echoes of Arrival / Échos de l’arrivée
5–27 février 2026 La Cave, Institut français 22; rue I.I.C. Brătianu, Cluj-Napoca vernissage : 5 février, 18h horaires d’ouverture : L–V, de 10h à 17h
Artistes : Irina Motroc, Raluca Pintea, Man Pan Lau, Paul Moldovan, Toma Ștefănescu
Commissaire de l’exposition : Gabriela Moldovan
Résonance du moi présent représente la forme naturelle d’un déroulement : d’un impact et de ses conséquences. L’action est incertaine, tout comme l’avenir qu’elle ouvre, mais le point de basculement suit. La série d’expositions retrace cet intervalle fragile, dans lequel le moi présent est pris entre le toucher et la réaction, entre le stimulus et la transformation.
Echoes of the Arrival ouvre la série Résonance du moi présent comme un premier moment d’impact. Non pas comme une destination, mais comme une entrée dans un état. L’arrivée ne clarifie ni ne stabilise ; elle expose le moi présent à un premier contact. C’est une étape incertaine, dans laquelle la perception est activée avant d’être organisée, et la réaction précède la compréhension.
Les œuvres de Toma Ștefănescu, Paul Moldovan, Raluca Pintea, Man Pan Lau et Irina Motroc ne décrivent pas ce moment, mais le déclenchent. À travers des interventions qui activent la lumière, le son, l’image et la matérialité, l’exposition construit un espace de rencontre directe, dans lequel l’environnement agit sur le corps et l’attention. L’impact n’est pas singulier, mais fragmenté, produit par différentes intensités qui se chevauchent et s’influencent mutuellement.
Dans ce contexte, le moi présent n’apparaît pas comme une identité formée, mais comme une surface sensible. Il ne génère pas de sens, mais le reçoit sous la forme de stimuli persistants. L’écho devient ainsi la structure de l’expérience : ce qui est perçu continue de résonner au-delà du moment du contact, sans se refermer sur un récit cohérent. L’expérience est retardée, rejouée et assimilée de manière incomplète.
Echoes of the Arrival fonctionne comme un seuil dans le déroulement de la série. Un espace de première vibration, dans lequel l’impact est produit, mais ses conséquences restent en suspens.
Partenaires : Ile de France • Domeniile Franco-Române
Joyeuses fêtes !
The Underneath Twirls
5–18 décembre 2025 / 12–23 janvier 2026 La Cave, Institut français 22, rueI.I.C. Brătianu, Cluj-Napoca vernissage : 5 décembre, 18h horaires d’ouverture : L–V, 10h–17h
Artistes exposants :Dragoș Bădiță / Alexandra Brînzac / Alexandru Mora
Nous inaugurons à La Cave l’exposition collective The Underneath Twirls, la dernière d’une série de trois, qui fait partie d’un programme organisé par Alexandra Mocan, intituléNarrowing Down*.
The Underneath Twirls propose une descente dans les couches cachées de l’existence matérielle et du psychisme, là où la dégradation et la régénération coexistent. Les œuvres présentées vivent au-delà de notre regard immédiat, déployant leurs propres sous-couches sous lesquelles se développent de nouveaux mondes intérieurs. Dans ces espaces, la matière et l’instinct, le visible et l’invisible se croisent, générant de nouveaux écosystèmes. Les formes et les textures respirent à leur propre rythme, où la décomposition et la transformation se reflètent mutuellement, et où l’autodévoration et la reconfiguration deviennent des gestes indissociables. Dans les trois approches exposées, la fragilité et la résilience mettent en lumière de nouvelles perspectives sur la cyclicité de la vie et l’interdépendance entre le visible et l’invisible. (…)
*Narrowing Down se déroule à travers trois expositions, suivant le cours de la vie à mesure qu’elle s’écoule progressivement.
Dragoș Bădiță (né en 1987) est un artiste multimédia qui vit et travaille à Bucarest. Diplômé de l’Université d’art et de design de Cluj-Napoca, il travaille principalement avec des médiums traditionnels, tels que l’huile et l’encre, et explore depuis peu l’art génératif et l’animation. Sa pratique artistique part d’une conscience aiguë du passage du temps, qui le conduit à réfléchir sur la manière dont le temps façonne nos expériences. Capturant des moments fugaces de la vie quotidienne, ses œuvres figuratives cachent sous leur calme apparent une charge existentielle et parfois presque mystique. En accordant une attention particulière aux gestes, aux expressions et aux détails discrets, Bădiță explore la nature éphémère des sentiments humains et la fragilité des instants qui composent notre existence.
Alexandra Brînzac (née en 1991 à Sebeș, Roumanie) est une artiste multidisciplinaire établie à Cluj-Napoca, en Roumanie. Diplômée du programme de master en sculpture de l’Université d’art et de design de Cluj-Napoca, sa pratique explore les sous-couches de l’identité et de la matérialité, entremêlant des récits intimes avec des thèmes sociaux pressants, ainsi qu’une compréhension nuancée des formes naturelles et une relation intuitive avec les schémas instinctifs et comportementaux. Outre ses études artistiques, qui comprennent un séjour Erasmus dans le centre de l’Italie, elle est titulaire d’une licence en aménagement paysager de l’Université USAMV, obtenue en 2014, un parcours qui influence subtilement sa sensibilité aux formes organiques et aux textures présentes dans sa pratique artistique.
Alexandru Mora vit et travaille à Cluj-Napoca. Il a obtenu un master à l’Université d’art et de design de Cluj-Napoca, département de photographie, en 2016. Sa pratique artistique se situe à la croisée de l’installation médiatique et de la photographie argentique, avec un intérêt constant pour la photographie noir et blanc en format moyen. Il explore en permanence le développement d’une esthétique personnelle, façonnée par le désir de créer des récits imaginaires entre les personnages et les espaces qu’il découvre et photographie.
Partenaires : Ile de France • Domeniile Franco-Române
Exposition de photographie de montagne GLACIERS
20–27 novembre Cour de l’Institut français Vernissage : jeudi 20 novembre, 16h45
La huitième édition du Transylvania Mountain Festival se tiendra du 18 au 23 novembre autour du thème général « Esprit libre » (Free Spirit). Le festival comprend 8 projections de films accompagnées de discussions thématiques, des expositions internationales de photographie et des ateliers sportifs. Le public aura l’occasion de découvrir les aventures incroyables et la philosophie de vie des adeptes du ski, du snowboard, du freeride, du VTT, de l’escalade, de l’alpinisme, du vol libre, de la navigation et de la randonnée en montagne. Au cinéma Victoria, vous pourrez visionner 8 longs métrages documentaires ou artistiques, dont trois français, ainsi qu’une série de courts-métrages.
L’Institut français accueillera dans sa cour l’exposition de photographie de montagne GLACIERS – GHEȚARI, qui rassemble des œuvres réalisées par les membres du jury Alex Sava, Dan Tăuțan et la double lauréate du prix de la photographie de montagne, Julia Roger-Veyer. Curatrice de l’exposition : Diana Roșca | Graphisme de l’affiche et des expositions en plein air : Gabriel Roșca | Organisateurs : Association TMF et Institut français de Roumanie à Cluj Les photos ont été sélectionnées pour marquer l’Année internationale de la conservation des glaciers et sensibiliser le public à l’importance des changements climatiques récents.
Julia Roger-Veyer : Les vestiges et les abîmes de la Mer de Glace Julia Roger-Veyer, qui vit dans la célèbre vallée de l’alpinisme, à Chamonix, nous a enchantés avec l’idée d’un reportage photo intitulé : « Les vestiges et les abîmes de la Mer de Glace ». Julia décrit le processus par lequel, avec les alpinistes, elle explore le glacier dans le but de trouver de beaux itinéraires à escalader et à photographier. La Mer de Glace, le célèbre glacier de Chamonix, est son terrain de jeu préféré. « À travers cette série de photos, j’essaie de faire découvrir cet élément aux gens et d’encourager la préservation de ces lieux uniques. Le contraste entre les photos prises dans le glacier, toutes dans des tons de bleu avec une glace si pure, et celles prises à l’extérieur du glacier, avec de petits alpinistes dans le chaos des rochers, montre l’autre facette de l’image et la réalité du recul du glacier. Je suis malheureusement consciente que je serai probablement un témoin impuissant de la disparition de la Mer de Glace d’ici la fin de ma vie. Je vis quotidiennement la transformation des écosystèmes montagneux, étant donné que j’habite dans la vallée de Chamonix depuis 20 ans. C’est un message important que je souhaite transmettre à travers mes travaux photographiques. »
Alexandru Sava : Les joyaux de glace Alexandru Sava, photographe originaire de Cluj et véritable explorateur dans l’âme, nous propose une perspective itinérante. L’image étant son moyen préféré pour communiquer les émotions et les sensations d’un temps qui semble s’être arrêté, Alex nous invite à visiter des endroits où nous n’aurions peut-être jamais rêvé de nous rendre. En traversant le labyrinthe du glacier Tacul, en admirant les vestiges de la Mer De Glace, nous arriverons au dernier morceau de glacier sous le Piz Badile. Des images poétiques qui témoignent des millénaires qu’elles ont traversés. S’envolant vers un autre continent, Alex nous invite à admirer la blancheur immaculée des glaciers sous le sommet Quitaraju dans les Andes péruviennes. Le ciel étoilé, contrastant avec la blancheur du mont El Chopicalqui (6354 m), dans la Cordillère Blanche, vous donne l’impression de respirer l’air de l’altitude. Soudain, nous revenons dans l’hémisphère nord à Jökulsárlón, la célèbre lagune glaciaire d’Islande. L’eau d’un bleu profond est parsemée d’icebergs détachés du glacier Breiðamerkurjökull, lui-même issu du glacier mère Vatnajökull. La lagune glaciaire se jette dans l’océan Atlantique, laissant des morceaux de glace sur une plage de sable noir. C’est ainsi que nous terminons notre visite dans un espace surréaliste sur Diamond Beach. Ce n’est qu’à la fin de ce périple glacé que nous réalisons tous que chaque morceau de glace détaché des glaciers est un joyau inestimable de la planète Terre.
Dan Tăuțan : Contrepoint libre Dan Tăuțan, photographe originaire de Cluj et éternel voyageur à travers les montagnes, apporte une approche ludique, misant sur les contrastes. Sa sélection de photos explore le potentiel du contraste entre la lumière et l’obscurité, entre la terre et la glace, entre l’organique et l’inorganique, entre l’eau et la terre, entre la petitesse de l’homme et l’immensité de la planète. Dan transporte le spectateur directement dans le nord de la Scandinavie, où l’on peut admirer la lente coulée du glacier Breiðamerkurjökull dans le lac Jökulsárlón en Islande. La sensation de froid et d’humidité est oppressante, mais l’immensité du paysage est fascinante. En arrivant à Haugabreen, en Norvège, nous admirons la force de déplacement du glacier Myklebustbreen, qui produit également des crevasses profondes dans la partie la plus escarpée. Les moraines des glaciers Briksdalbreen ou la cascade Kleivafossen sont des images dynamiques qui confirment la vie de ces glaciers. Une nouvelle mélodie nous enveloppe à travers la Suisse, avec le paysage tumultueux du glacier Blüemlisalpfirn et la massivité du sommet Mönch. Comme par jeu, nous revenons à un cadre bucolique dans le Jungfrau où le tumulte alpin contraste avec la vie insouciante des animaux au pâturage.
Nous vous invitons donc à faire une incursion dans le monde des glaciers, avec vos enfants, afin de mieux percevoir les changements climatiques que subit la planète, notre seule maison dans le grand univers !
6–28 novembre 2025 La Cave, Institut français I.I.C. Brătianu 22, Cluj-Napoca vernissage : 6 novembre, 18h horaires d’ouverture : L–V, 10h–17h
Artistes : Emma Cossée Cruz · Alexandra Constantinescu · Nelmarie du Preez · Gabriela Löffel · Nicoleta Mureș · Gülşah Mursaloğlu · Albert Kaan · Matei Toșa · Berkay Tuncay
Nous avons le plaisir d’inaugurer à La Cave l’exposition collective Performing (un)expectations, deuxième volet d’une série de trois projets, inscrits dans le programme Narrowing Down*, conçu par Alexandra Mocan.
Oscillant entre conventions liées au domaine de la performance et explorations personnelles, entre action et retrait, entre performance et non-performance, Performing (un)expectations met en lumière la fragilité et l’absurdité de l’effort. L’exposition réunit de nombreux artistes qui interrogent les cycles infinis de transformation, de répétition et d’adaptation, tout en réfléchissant aux manières dont nous accomplissons notre travail, nos tâches et nos réussites dans un contexte mouvant de pression, de prévisibilité, de fatigue et d’épuisement — là où les frontières entre succès et échec s’effacent, et où l’immobilité peut porter autant de sens que l’action. *Narrowing Down se déploie à travers trois expositions, accompagnant le rythme et le flux progressif de la vie.
Artiste basée à Cluj-Napoca, Alexandra Constantinescu développe une pratique à la croisée des arts visuels et du design, en accordant une attention particulière au processus de création et à l’exploration de la subtilité. Son travail s’articule autour de la perception de la couleur et de l’usage du texte, qu’elle aborde de manière à révéler des significations au-delà du visible. Elle est diplômée en 2004 de la section Sculpture de l’Université d’art et de design de Cluj-Napoca, où elle a également obtenu un master en 2015. La même année, grâce à une bourse internationale de master, elle a suivi un semestre de cours intitulé Ceramics: Art and Function à la Faculté des Beaux-Arts de l’Université du Pays basque.
Matei Toșa (né en 1993 à Cluj-Napoca) est un artiste visuel dont la pratique s’articule principalement autour du dessin. Fort de sa formation en sculpture, il développe une sensibilité particulière aux relations entre forme et espace, perceptible dans l’ensemble de son travail. Ses dessins, souvent inspirés par des fragments du quotidien et imprégnés d’une subtile dose d’humour, abordent de manière directe des thèmes tels que l’isolement et l’introspection. Titulaire d’un master en graphisme de l’Université d’art et de design de Cluj-Napoca, il est également cofondateur de MATCA artspace, où il s’engage activement dans le soutien et le développement de la scène artistique locale.
Nicoleta Mureș (née en 1996) est une artiste roumaine basée à Madrid dont la pratique englobe le collage numérique, la vidéo, l’animation, la 3D, la réalité augmentée et l’intelligence artificielle générative. Son travail constitue une observation continue du corps virtuel confronté à diverses formes de stress, d’anxiété et de peur. À travers ces explorations, elle cherche à questionner les possibilités et les limites qui placent le corps — qu’il soit réel ou numérique — au centre de l’expérience contemporaine. Ses œuvres dépeignent un futur dystopique où les individus doivent composer avec des émotions inaccessibles, l’isolement et la désincarnation, influencés par la manière dont la technologie nourrit les désirs de consommation de l’humanité. Ses projets examinent la façon dont Internet déforme notre rapport à la vie et provoque des transformations profondes chez les êtres humains. Le manque de réactions authentiques l’amène à envisager une forme d’« engourdissement » des sens et de la personnalité. À mesure que nous passons davantage de temps à rechercher du contenu en ligne, nous devenons, selon elle, semblables aux objets qui nous entourent — figés, immobiles, intégrés à nos appareils. Les œuvres de Nicoleta ont été présentées dans des festivals tels que Tour de Moon (2022), Simultan (2022, 2024), Digerati Emergent Media Festival (2023, 2024), ADAF (2024) et PAF (2024), ainsi que dans des foires d’art telles que Liste Art Fair Basel (2022) et Viennacontemporary (2022)..
Albert Kaan est un artiste dont la pratique s’étend à un large éventail de médiums, incluant la sculpture, l’installation, le dessin, la photographie, la vidéo et la performance. Son travail est présenté aussi bien sur la scène locale qu’internationale, dans des contextes variés. Souvent axées sur des interventions dans l’espace public, ses œuvres prennent par la suite la forme de photographies, de vidéos ou d’objets lorsqu’elles sont exposées en galerie. Sa démarche repose sur la performativité du quotidien et sur la transformation de l’espace personnel en un lieu d’exploration partagé. Né en Roumanie quelques années après la chute du régime communiste, il vit et travaille entre Bucarest et la région rurale de Gulia.
Gabriela Löffel (1972, Suisse) Dans son travail, elle transforme souvent des documents existants pour les faire entrer dans des formes d’interprétation et de mise en scène, faisant de cette démarche un élément essentiel de sa création. Cette approche donne souvent lieu à des projets au long cours, qui ouvrent des espaces de questionnement et instaurent des ruptures dans les récits linéaires. Son intérêt se porte sur l’ambiguïté du sujet et de son contexte. Dans cet espace intermédiaire, né de sa manière d’aborder les thèmes, ses œuvres invitent à réfléchir à notre compréhension du monde, à partir du moment où nous prenons conscience de la fragmentation de notre savoir.
Emma Cossée Cruz, artiste franco-chilienne née en France en 1990, vit et travaille à Marseille. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris et a également étudié à l’Universität der Künste de Berlin et à l’UNA de Buenos Aires. Ses installations, qui mêlent photographie, vidéo et sculpture, explorent et réinterprètent des objets ou dispositifs en relation avec le corps, mettant en lumière la manière dont ils influencent nos modes de vie, notre imaginaire et nos désirs. En 2021, Emma Cossée Cruz a réalisé la série photographique Porosités, intégrée en 2024 à la collection d’art contemporain du département de la Seine-Saint-Denis. En 2022, elle a été lauréate du programme Dos Mares – Marseille International Residencies, et a exposé à la Vitrine d’Art-cade Marsilia ainsi qu’au Salon Polyptyque organisé par le Centre Photographique de Marseille. En 2023, elle a bénéficié d’une bourse individuelle de création de la DRAC PACA, ainsi que de résidences à Metaxu Toulon et au Frac Sud – Cité de l’art contemporain.
Nelmarie du Preez (Afrique du Sud, 1985) Artiste pluridisciplinaire, elle développe un travail à la croisée de la performance, de la photographie, de la vidéo et des arts numériques. Elle est diplômée d’un master en arts informatiques (2013) et d’un master en arts visuels (2014) à Goldsmiths, University of London. Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles à la Ribot Gallery (Milan, 2018), ad-ad projects (Hanovre, 2018), Pretoria Art Museum (2016), Room Gallery and Projects (2016) et arebyte gallery (Londres, 2015). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives dans des institutions telles que le Museum am Dom (Trèves, 2018), la New Media Gallery (Vancouver, 2017), le Transmediale Festival, Documenta 14, la Biennale internationale des arts numériques (Montréal, 2016), le London Open à la Whitechapel Gallery (2015) et Home Works 7 à Ashkal Alwan (Beyrouth, 2015). Elle a pris part à plusieurs résidences, notamment au Künstlerhaus Schloss Balmoral (Bad Ems, 2018–2019), à la Ampersand Foundation (New York, 2016) et à arebyte gallery (Londres, 2015). Son travail a été distingué par plusieurs prix et bourses, parmi lesquels le Sasol New Signatures et l’Absa L’Atelier Merit (Afrique du Sud, 2015), le Bath Open Art Prize et le Bad Behaviour Open Judges Prize (Royaume-Uni, 2014), ainsi que la bourse Oppenheimer Memorial Trust Scholarship (2012–2014).
Gülşah Mursaloğlu (née en 1989) Diplômée en sociologie de l’Université Boğaziçi à Istanbul, elle est également titulaire d’un master de la School of the Art Institute of Chicago. Son travail explore la matérialité, l’action de la matière et les temporalités humaines et non humaines. Ses installations, fruit d’un vaste processus de recherche, ne se figent pas dans une forme unique : elles se présentent comme des systèmes dynamiques et fluides, reflétant leur nature éphémère. Ses projets récents examinent notamment les changements de temporalité des pommes de terre et la manière dont humains et non-humains consomment la terre et ses acteurs souterrains. Elle vit et travaille à Berlin et est représentée par Sanatorium.
Berkay Tuncay (né en 1983 à Istanbul, Turquie) concentre son travail sur l’étude des multiples effets d’Internet sur la société mondiale, en copiant, combinant et transformant les codes culturels diffusés en ligne. Il a présenté ses travaux sur la culture numérique sous diverses formes et participé à de nombreuses expositions collectives internationales. Parmi ses expositions personnelles figurent : Human, How Strange, So Vulgar, Such a Masterpiece and Yet So Primitive (Sanatorium, Istanbul, 2020), Getting Away with It All Messed Up (Display, Berlin, 2018), Life Is What Happens to You While You Are Busy Watching Cute Cat Videos (Gaia Gallery, Istanbul, 2016), We Are Accidents Waiting to Happen (49A, Izmir, 2013) et I’m Sorry, Because I Dance (De Kijkdoos, Amsterdam). Il a également participé à plusieurs programmes de résidence artistique, dont ArtCenter (Istanbul, 2011–2013), la Cité Internationale des Arts (Paris, 2014) et Gastatelier NRW (Düsseldorf, 2018). Il est actuellement artiste en résidence à la Jan Van Eyck Academie (2021–2022).
Partenaires : Ile de France • Domeniile Franco-Române
Les Films de Cannes à Cluj 2025
Venez découvrir en avant-première à Cluj les films lauréats des prix les plus prestigieux du Festival de Cannes 2025. La 9e édition des Films de Cannes à Cluj-Napoca se tiendra du 30 octobre au 2 novembre dans les cinémas Victoria et ARTA. Tous les films sont sous-titrés en roumain et en anglais..
Événement organisé par Cinemascop et Voodoo Films.
Jeudi 30 octobre 20h00 VALEUR SENTIMENTALE de Joachim Trier (135 min, FR, NO, DE, SE, DK) Grand Prix Cannes 2025 Agnes et Nora voient leur père débarquer après de longues années d’absence. Réalisateur de renom, il propose à Nora, comédienne de théâtre, de jouer dans son prochain film, mais celle-ci refuse avec défiance. Il propose alors le rôle à une jeune star hollywoodienne, ravivant des souvenirs de famille douloureux.
Vendredi 31 octobre 19h30 UN SIMPLE ACCIDENT de Jafar Panahi (105 min, IR, FR, LU) Palme d’Or Cannes 2025 Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.
Samedi 1er novembre 17h30 THE CHRONOLOGY OF WATER de Kristen Stewart (128 min, US, FR, LV) en compétition Un certain regard Cannes 2025 Ayant grandi dans un environnement ravagé par la violence et l’alcool, la jeune Lidia peine à trouver sa voie. Elle parvient à fuir sa famille et entre à l’université, où elle trouve refuge dans la littérature. Peu à peu, les mots lui offrent une liberté inattendue…
20h00 NOUVELLE VAGUE de Richard Linklater (105 min, FR, US) en compétition à Cannes 2025 Ceci est l’histoire de Godard tournant À bout de souffle, racontée dans le style et l’esprit de Godard tournant À bout de souffle…
Dimanche 2 novembre 17h00 MIROIRS NO. 3 de Christian Petzold (86 min, DE) Quinzaine des cinéastes Cannes 2025 Lors d’un week-end à la campagne, Laura, étudiante à Berlin, survit miraculeusement à un accident de voiture. Physiquement épargnée mais profondément secouée, elle est recueillie chez Betty, qui a été témoin de l’accident et s’occupe d’elle avec affection. Peu à peu, le mari et le fils de Betty surmontent leur réticence, et une quiétude quasi familiale s’installe. Mais bientôt, ils ne peuvent plus ignorer leur passé, et Laura doit affronter sa propre vie…
19h00 L’AGENT SECRET de Kleber Mendonça Filho (158 min, BR, FR) Prix du meilleur réalisateur, Prix de la meilleure interprétation masculine et Prix FIPRESCI à Cannes 2025 Brésil, 1977. Marcelo, un homme d’une quarantaine d’années fuyant un passé trouble, arrive dans la ville de Recife où le carnaval bat son plein. Il vient retrouver son jeune fils et espère y construire une nouvelle vie. C’est sans compter sur les menaces de mort qui rôdent et planent au-dessus de sa tête…
Vendredi 31 octobe 20h00 L’AMOUR QU’IL NOUS RESTE de Hlynur Pálmason (109 min, IS, DK, SE, FR) sélection Cannes Première 2025 La trajectoire intime d’une famille dont les parents se séparent. En l’espace d’une année, entre légèreté de l’instant et profondeur des sentiments, se tisse un portrait doux-amer de l’amour, traversé de fragments tendres, joyeux, parfois mélancoliques. Un regard sensible sur la beauté discrète du quotidien et le flot des souvenirs qui s’égrènent au rythme des saisons.
Samedi 1er novembre 17h30 DEUX PROCUREURS de Serghei Loznitsa (118 min, UA, FR, DE, NL, RO, LT, LV) en compétition, Prix indépentdant François Chalais, Cannes 2025 Union Soviétique, 1937. Des milliers de lettres de détenus accusés à tort par le régime sont brûlées dans une cellule de prison. Contre toute attente, l’une d’entre elles arrive à destination, sur le bureau du procureur local fraîchement nommé, Alexander Kornev. Il se démène pour rencontrer le prisonnier, victime d’agents de la police secrète, la NKVD. Bolchévique chevronné et intègre, le jeune procureur croit à un dysfonctionnement. Sa quête de justice le conduira jusqu’au bureau du procureur-général à Moscou. A l’heure des grandes purges staliniennes, c’est la plongée d’un homme dans un régime totalitaire qui ne dit pas son nom.
20h00 LA PETITE DERNIÈRE de Hafsia Herzi (106 min, FR, DE) Prix de la meilleure interprétation féminine et Queer Palm à Cannes 2025 Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante. Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions. Fatima se met alors à questionner son identité. Comment concilier sa foi avec ses désirs naissants ?
Dimanche 2 novembre 16h00 RESURRECTION de Bi Gan (160 min, CN, FR) Prix spécial en compétition à Cannes 2025 Dans un monde où les humains ne savent plus rêver, un être pas comme les autres perd pied et n’arrive plus à distinguer l’illusion de la réalité. Seule une femme voit clair en lui. Elle parvient à pénétrer ses rêves, en quête de la vérité…
19h15 LES ÉCHOS DU PASSÉ de Marsha Schilinsky (149 min, DE) Prix du Jury ex aequo 0 Cannes 2025
Quatre jeunes filles à quatre époques différentes. Alma, Erika, Angelika et Lenka passent leur adolescence dans la même ferme, au nord de l’Allemagne. Alors que la maison se transforme au fil du siècle, les échos du passé résonnent entre ses murs. Malgré les années qui les séparent, leurs vies semblent se répondre.
Couveuse
Spectacle de marionnettes de la compagnie française Infra
À partir de 2023, l’organisation Tipo18 présente à Cluj des spectacles de théâtre d’animation étrangers, financés exclusivement par ses propres fonds. Au cours de la saison d’automne 2025, Tipo18 aura le plaisir d’accueillir la compagnie Infra de Lille, avec le soutien de l’Institut français de Cluj.
Vendredi 17 octobre | 19h | Pavillon de la Jeunesse dans le Parc Ferroviaire Samedi 18 octobre | 19h | 18, rue Tipografiei
Interprétation : Sophie Mayeux Durée : 20 mn Public: jeune et tout public à partir de 6 ans
Au son de La jeune fille et la Mort de Schubert, Couveuse est une courte pièce enjouée et mélancolique dans laquelle une marionnette articulée renaît de ses cendres. Comme dans une couveuse, la marionnettiste passe ses mains à travers des trappes pour manipuler la marionnette. Un univers médical est alors déployé tel un soignant accompagnant le développement d’un petit être. Isolée et démembrée, la marionnette parvient à se reconstruire et à retrouver l’intégrité qui lui permet d’accueillir l’être qui lui est cher.
Artiste pluridisciplinaire, Sophie Mayeux navigue entre la marionnette et la danse. Sa recherche tient à l’exploration des relations au corps, à l’objet et aux matières, avec une attention particulière posée sur le mouvement et la plasticité des formes.
Présentation et discussion avec les artistes Adina Oros et Cédric Cherdel
7 octobre 2025, 18h, médiathèque Ioana Costaș, Institut français
Participation gratuite sur la base d’une inscription par e-mail à info@omcc.ro avant le 6 octobre 17h00. La présentation et les discussions auront lieu en anglais.
OM Centre Chorégraphique et l’Institut français vous invitent à découvrir l’univers créatif d’Adina Oros, musicienne roumaine et Cédric Cherdel, chorégraphe français. Les deux ont eu l’occasion de travailler ensemble pendant un mois à Cluj sur des thèmes liés au rituel, rythme et mouvement.
À travers leur processus artistique, chaque geste, chaque pulsation, chaque respiration fait partie d’une danse qui relie l’éphémère à l’éternel, invitant le public à assister à la transformation.
« Cette œuvre est le fruit d’une résidence commune entre moi, en tant que musicien, et Cédric, en tant que chorégraphe. Ensemble, nous avons étudié les rituels à travers le rythme, les mots, le mouvement et la pratique quotidienne. Le soleil et la lune guident cette exploration : opposés, mais liés l’un à l’autre, ils se lèvent et se couchent dans le même cycle éternel. Je vois cela comme une incantation de la dualité : lumière et ombre, souffle et silence, multitude et unité. Au cœur du rituel se trouve le rythme. Le pouls, la répétition, la transe. Dans les cercles anciens, c’était le tambour. Aujourd’hui, c’est la ligne de basse, le pouls électronique qui rassemble les corps en mouvement, qui nous transporte vers un état de présence partagé. Ces rythmes sont ce qui se rapproche le plus du rituel aujourd’hui : des fêtes qui deviennent des cérémonies, des danses qui deviennent des offrandes. À travers la musique, le rythme, le corps en mouvement, nous recherchons le lieu où ces forces se rencontrent, où le rituel devient présence, et la présence devient transformation. » Adina Oros
« Avec BODY&SPACE, j’essaie de comprendre ce qu’est un rituel. En quoi consiste-t-il ? Que nous apporte-t-il ? Que transforme-t-il ? Et pourquoi ces célébrations, ces invariants culturels, nous sont-ils si nécessaires ? Ainsi, à OM Studio, je me suis efforcée chaque jour d’expérimenter ce que j’appelle une routine artistique, qui pourrait être définie comme l’exercice d’une série d’actions organisées dans le temps et l’espace dans le but de créer une danse qui prendrait une dimension rituelle, précise et reproductible. J’exécuterai cette danse au coucher du soleil, au moment où la Lune et le Soleil sont visibles et se retrouvent. Ainsi, avec l’aide de l’artiste Adina Oros, nous construisons des ponts entre nos pratiques respectives et proposerons un prélude à cette danse… » Cédric Cherdel
Framing the Other
Migration et altérité dans le cinéma allemand, français et roumain
9–12 et 23-24 octobre 2025, Cinéma Arta Cluj-Napoca
Le cinéma Arta en collaboration avec le Centre culturel allemand et l’Institut français de Cluj-Napoca lancent une série d’événements consacrés à l’exploration de la notion de « l’Autre » dans le cinéma allemand, français et roumain, réunis sous le titre « Framing the Other ».
Dans un contexte mondial marqué par les crises, les divisions et le populisme, le projet vise à mettre les films au premier plan en tant qu’instruments de dialogue, d’empathie, de connexion et de compréhension de « l’Autre », en mettant l’accent sur la richesse et la diversité de l’expérience humaine.
Le programme, qui se déroule sur deux périodes au mois d’octobre, comprend cinq projections de films, une masterclass avec la réalisatrice d’origine iranienne installée à Munich Narges Kahlor, une table ronde, un concert donné par Marja Burchard et des ateliers d’éducation visuelle pour les lycéens coordonnés par des spécialistes français et allemands.
La sélection de films présente au public des histoires qui reflètent la manière dont « l’Autre » est représenté et perçu, et célèbre la diversité et la dimension multiculturelle des (co)productions françaises et allemandes. Les billets pour les films peuvent être achetés en ligne ou au cinéma.
La composante éducative du projet se concrétise par une série d’ateliers : Floriane Davin et Damien Renel (Bruit Marron) animeront un atelier de production cinématographique au Lycée d’arts visuels Romulus Ladea et un atelier de critique cinématographique au Lycée théorique Mihai Eminescu. Par ailleurs, Alia Pagin, maître de conférences en éducation aux médias à l’université Goethe, animera des sessions d’éducation cinématographique et d’éducation par le cinéma destinées aux élèves du Lycée théorique Avram Iancu et du Collège national Gheorghe Șincai, ainsi qu’un programme de formation pour les enseignants.
Dans le prolongement de ce projet, fin octobre et début novembre, l’écrivaine camerounaise Hemley Boum, lauréate du Prix des Cinq Continents de la Francophonie, et l’écrivain allemand d’origine turque Dinçer Güçyeter, récompensé en 2023 au Salon du livre de Leipzig, viendront à Cluj pour des rencontres et des discussions avec le public.
Projet financé par le Fonds culturel franco-allemand.
PROGRAMME
09.10. | Cinéma Arta | 19h00 Film SHAHID [de] + Q&A avec la réalisatrice Narges Kahlor [de] r. : Narges Kahlor (2024) Mêlant fiction et documentaire, le film met en évidence l’impact de la migration sur l’identité personnelle et la difficulté de concilier les valeurs héritées d’un contexte autoritaire avec les libertés individuelles de la société occidentale. 21h00 ConcertMARJA BURCHARD [de] + Live motion graphics by Marcus Aburelius [ro] // entrée libre Marja Burchard, compositrice de la bande originale du film Shahid, est une interprète, multi-instrumentiste allemande et leader du groupe de musique du monde Embryo. Au cours du concert, elle présentera des extraits de sa création musicale, guidant le public à travers des paysages sonores hypnotiques inspirés de ses collaborations et expériences internationales.
10.10. | Cluj Hub | 11h00 Masterclass : NARGES KAHLOR [de] Narges Kahlor (née en 1984 à Téhéran, installée en Allemagne) est une réalisatrice et vidéaste irano-allemande récompensée au DOK Leipzig et au Kulturpreis Bayern. Ses créations se situent entre le documentaire, l’art expérimental et la fiction, explorant souvent des thèmes tels que l’exil, l’identité, les perspectives féministes et la résistance politique. La masterclass s’adresse aux étudiants de la Faculté de théâtre et de cinéma.
10.10. | Cinéma Arta | 18h00 Film L’HISTOIRE DE SOULEYMANE [fr] + Intro avec Floriane Davin [fr] r. : Boris Lojkine (2024) L’histoire d’un jeune migrant guinéen, Souleymane, qui travaille comme livreur à Paris tout en se préparant à son entretien d’asile. Le film explore la migration à travers le prisme d’une expérience quotidienne et souvent invisible : celle des travailleurs « sans papiers » confrontés à l’exploitation, à la précarité et à la froideur bureaucratique du système d’asile.
11.10. | Cinéma Arta | 15h00 Discussion / Music Meet-up MARJA BURCHARD [de] et DAMIEN RENEL [fr] Modérateur : Andrei Bobiș La discussion aura lieu en anglais.
12.10. | Cinéma Arta | 17h00 FilmR.M.N. [ro] r. : Cristian Mungiu (2022) Le film explore en profondeur les tensions interethniques dans un village transylvanien apparemment tranquille, où cohabitent Roumains, Hongrois et Saxons. Les profondes fissures d’une communauté marquée par les préjugés et les ressentiments historiques refont surface lorsqu’une boulangerie locale décide d’embaucher des travailleurs sri-lankais.
23.10. | Cinéma Arta | 20h00 Film LE DERNIER REFUGE [fr] r. : Ousmane Samassekou (2021) Au cœur du Mali, à la lisière du désert du Sahel, se trouve la paisible ville de Gao, une étape pour ceux qui sont de passage, le regard tourné vers l’Europe, à la recherche d’un avenir meilleur. Les voyageurs racontent leurs histoires dans un documentaire d’une beauté discrète, qui parle de ce que signifie ne plus avoir de « chez soi » à partir du moment où l’on choisit de partir.
24.10. | Cinéma Arta | 20h00 Film LOVE, DEUTSCHMARKS AND DEATH / L’AMOUR, LE DEUTSCHE MARK ET LA MORT [de] r. : Cem Kaya (2022) Réalisé à partir d’un montage d’archives, de musique et d’entretiens, ce documentaire illustre l’expérience de la communauté turque en Allemagne depuis les années 1950 et l’impact émotionnel, culturel et identitaire de cette migration.
30.10. | Institut français de Cluj-Napoca | 18h00 Lecture publique et discussion : HEMLEY BOUM [fr] L’écrivaine camerounaise Hemley Boum, lauréate du Prix des Cinq Continents de la Francophonie, vient à Cluj pour une lecture publique et une discussion animée par Rodica Baconsky et Clémentine Cœdès.
06.11. | Cinéma Arta | 18h00 Lecture publique et discussion : DINÇER GÜÇYETER [de] Le roman Unser Deutschlandmärchen, signé par Dinçer Güçyeter, poète, prosateur et éditeur, publié aux éditions mikrotext (Berlin, 2022), traduit en roumain par Manuela Klenke et publié aux éditions TACT, a remporté en 2023 le Prix du Salon du livre de Leipzig.