Ferrante Ferranti – double exposition de photographie

Prières du monde

Institut français | Mezzanine | 15 octobre – 6 novembre | lundi–vendredi de 11h à 18h

Rhapsodie roumaine

Institut français | La Cave | 15–28 octobre | lundi–vendredi de 10h à 17h

Vernissage le 15 octobre, 17h

Né en 1960 en Algérie d’une mère sarde et d’un père sicilien, Ferrante Ferranti est un architecte devenu photographe voyageur qui, depuis trente ans, collabore avec l’écrivain Dominique Fernandez dans une exploration commune du baroque et des différentes strates des civilisations, de la Syrie à la Bolivie, en passant par la Sicile et Saint-Pétersbourg.
Ses photographies dialoguent avec les textes de l’écrivain, qui le définit dans l’album Itinerrances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d’un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes. » Les deux hommes se sont également rendus en Roumanie, et leur voyage a été relaté dans l’ouvrage Rhapsodie roumaine, publié en 1998 aux éditions Grasset..

À l’invitation de l’Institut français, Ferrante Ferranti revient à Cluj-Napoca du 15 au 20 octobre pour une série d’expositions, de conférences et d’ateliers.

Nous vous invitons à venir le rencontrer lors du double vernissage qui aura lieu le 15 octobre à 17h à l’Institut français de Cluj.

Depuis des millénaires, les religions proposent à l’homme des réponses devant le mystère de son existence. Ces réponses s’expriment par des livres, des monuments, des liturgies, des regards intériorisés… Combien l’imagination est stimulée quand il s’agit d’entrer en relation avec la part de l’invisible !
Le dessein de ces deux expositions est de montrer la prodigieuse créativité qui couvre la surface de la Terre. Non un catalogue des hauts lieux du sacré, mais des choix subjectifs et surprenants réalisés par le photographe dans chacune des principales religions : shintoïsme, hindouisme, judaïsme, christianisme, islam, sikkisme.
Enchanter le regard et l’esprit. Quelles que soient ses croyances, le visiteur pourra cheminer dans ces deux expositions avec la conviction que l’aventure du sacré laisse des empreintes qui alimentent les rêves et incitent à la découverte de nouveaux mondes.